L'ASSEMBLEE DES PRINCESSES DE LA FORET

L’Assemblée des Princesses de la Forêt

  

Le cercle s’est envolé…

Peut être s’est-il transformé

En ligne droite…
Clair-obscur d’un espoir déçu
Qui soudain renaît…
Palpitations de l’émotion 

Qui toujours me surprend.

Verdeur chatoyante

Du cœur qui s’en va là-bas,

Vers ces lointaines contrées

Où l’on me comprend mieux…
Y es-tu toi aussi ?

M’y attends-tu…
Le rêve de t’y voir n’a fait qu’augmenter

Pour atteindre les dimensions

Grandioses de l’Univers…

Arabesques gigantesques

Qui voyagent en spirales …

Comme pour bien explorer
Les dimensions du temps…
Autre part…
Quelque part…
Je te retrouverai…
Eternel recommencement de
la
Passion
qui m’habite.
La Cité des Fées où tout devient possible.
Là où on n’abandonne pas une âme en destructuration.
Y êtes-vous déjà, vous, les poètes disparus,
Les rêveurs des planètes habitées ?
Les artistes incompris et méprisés ?
Ceux qui ont tout donné pour la beauté
Et qui n’ont rien récolté ?
Ici, vous pouvez moissonner à loisir,
La saison sera bonne
Pour vos âmes inspirées…
Vous verrez se pencher le regard bienveillant
De l’une d’entre Elles,
Qui nous sourira et nous maternera
Eternel féminin qui comprend le Poète !
Loin des dégénérescences absurdes
De mes cauchemars terrestres.
Reposez-vous enfin, musiciens, poètes,
Ecrivains en délire,
La fureur humaine ne vous ravagera
Plus ici.
Car ici, c’est Ailleurs,
Là où le rêve existe,
Là où la Femme est Femme,
Là où elle est créatrice.
Alors, ne désespérez pas,
D’avoir tant souffert,
Car les contrées d’Autre Part
Vous accueillent en leurs seins.


Voyez-vous ici cette chasseresse divine, 
Qui étend sa beauté
Sur ces feuilles empilées.
Ne vous inspirent-elles pas
Ces maîtresses absolues ?
Elles existent bien ! N’en doutez pas !
Voyez-vous, ici, Ailleurs, Autre part
Tout devient possible pour une âme bien née,
Une âme animée par le désir de l’amour,
Qui ne s’efface jamais
Devant la médiocrité rapace.
Ici vous avez gagné votre repos.
Vous ne savez pas encore
Quelles majestueuses fables vous attendent !
Loin des crépitements absurdes
Des méga cités de la Terre,
Du venin de ces gens qui vous ont tant haï,
Trouvez donc la pais que vous méritez tant.
Votre création n’est pas finie.
Ici, vous pourrez aller de l’avant
Toujours…
Et par delà cet arbre qui nous regarde en biais,
Voyez ce loup magique
Au beau regard de fauve,
Qui vous invite à le suivre
Dans un périple immense,
Qui vous amènera au gré
Des images et des sons,
Vers cet endroit magique
Où l’on vous attend tous.
L’endroit secret où se tient
L’Assemblée des Princesses Puissances de la Forêt

 

Patrice Gelsi

(Tous droits réservés, SACEM 2005)

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